Description

Danielle Aspis a choisi de documenter la vie par une théâtralité de la résilience, en transformant les espaces de production, de création et de réception en lieux de recherche esthétique, délimités par des modalités de la réminiscence. Son espace de production est la vie, et tout peut être prétexte à une réflexion innovante qui se matérialise soit sous la forme d’écrits soit sous la forme d'œuvres artistiques originales. Son espace de création est son espace mental, influencé par sa culture théorique et artistique et par le contexte géopolitique. Son espace de réception est la galerie, les réseaux sociaux et son site internet, https://danielleaspis-artiste.com

Ses influences sont riches et variées ; dès l’école primaire elle participe à un programme qui propose aux élèves la visite d’un musée, une fois par semaine. Puis, à l’adolescence, elle assiste à de nombreuses représentations théâtrales, et à son retour de son voyage d’étude à Jérusalem, elle devient photographe de plateau. Elle s’intéresse aussi à Peter Brook, en assistant à ses représentations, et en lisant ses écrits. Sa recherche sur la couleur vient de sa rencontre avec l’Art abstrait, elle affectionne particulièrement les œuvres de Karel Appel et de Jackson Pollock.

Elle dépasse ainsi la photographie classique par un travail expérimental et exploratoire en série sur les variations formelles et chromatiques rendues possibles par le logiciel Photoshop. Ceci pour aboutir à des images dématérialisées, abstraites ou fictionnelles, à l’encontre des pratiques commerciales habituelles, afin de faire vivre un imaginaire façonné par son parcours sinueux dans la recherche. Les modalités numériques permettent de tendre vers une poétisation de l’espace et de proposer un embellissement associé à un dialogue sur les enjeux de l’Art d’aujourd’hui, et sur les enjeux du monde contemporain.

Après de nombreux voyages en Israël depuis novembre 2023, elle s'engage dans une pratique qui dénonce la violence et la guerre, avec une obsession pour la libération des otages. Elle poursuit aussi un travail théorique et historique sur l'image photographique au XXème et XXIème et plus particulièrement en temps de guerre, ce qui l'a amené à publier une tribune dans The Times of Israel le 16 janvier 2025, https://frblogs.timesofisrael.com/un-infanticide-a-gaza/ . Ses travaux viennent troubler le sens commun en proposant une voie nouvelle vers l'auto-réflexion, et le retour à la vérité.

Pour vos espaces, elle vous propose des huiles sur toile réalisées dans les années 2000, des oeuvres numériques réalisées pendant la période Covid, et des travaux réalisés entre 2023 et 2025, à propos de la problématique très actuelle des otages.

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